légumes serre

Dans la serre: récolter de beaux légumes, profiter de fleurs superbes, déguster les meilleurs fruits ...



- Les légumes sont une source naturelle de ces précieuse vitamines"
- Les sels minéraux ne sont pas une source énergétique en soi, mais ils sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme"

Légumes à cultiver en serre:



La laitue: en août, semer dans du compost de jardin en caissette ou en pots de 6 à 7 cm; placer la caissette sur la tablette de la serre, une fois les graines germées, ne laisser que les laitues principales; replanter alors en couche; dès novembre, couvrir la couche sans la fermer complètement pour permettre l'aération; s'il fait trop froid, recouvrir les laitues de paille; à consommer dès avril.

Le cerfeuil: semer en serre vers la mi-mars, en pleine terre, la récolte aura lieu 6 à 8 semaines plus tard.
Poivrons, aubergines, piments et tomates: ces plantes doivent être taillées pour un bon rendement ;
choisir des graines sélectionnées et semer vers la mi-mars en pots assez hauts ou mieux encore en
caissettes (ce qui nécessitera un repiquage et dès lors un meilleur développement des racines) dans un substrat composé de 50%de tourbe et de 50% de terreau; recouvrir les graines de terre; pour germer, toutes ces graines exigent 15 à 16 degrés; une fois germées, repiquer.

En ce qui concerne particulièrement les tomates, elles se sèment uniquement en caissette ; repiquer en pot en couvrant la tigette jusqu'à la base du cotylédon afin de développer les racines; à la mi-avril, replanter les tomates en serre, en pleine terre, tous les 50 cm, le long de la paroi, en inclinant la tige; tuteurer la plante; 15 jours après la plantation, apporter de l'engrais total puis tous les 15 jours de l'engrais approprié; arroser régulièrement tard le soir ou tôt le matin en distribuant l'eau ( faire un trou sur le côté, et le remplir de compost de broussailles); enlever les gourmands; pour obtenir de beaux fruits et freiner l'exubérance de la plante, pincer deux feuilles au-dessus de la dernière grappe,
sachant qu'on ne garde que 4 à 5 grappes; quand la grappe mûrit, on peut enlever les quelques feuilles qui gêneraient le mûrissement, mais il est important de garder le feuillage; la récolte aura lieu fin juin, début juillet.

Quant aux tomates-cerises, elles se cultivent en pots (22 cm), placés sur la tablette de la serre; le substrat sera à base de terre de jardin mélangée à du terreau; à tuteurer.

Les semis d'aubergines sont semblables à ceux des tomates; replanter soit en pots de 20 à 22cm
(arroser alors plus souvent) soit en pleine terre; couper toutes les pousses latérales en ne gardant que la tige principale qu'on pincera au-dessus de la 1ère fleur; les nouveaux rameaux latéraux qui viendront seront pincés chacun après les deux feuilles placées au-dessus des deux premières fleurs.

Les poivrons et piments se développent moins que l'aubergine; laisser 2 feuilles au-dessus du fruit et ne garder que 4 à 5 poivrons par plante.

Le concombre: doit être fixé à un treillis dressé dans la serre; semer en pot le 15 avril et ne garder qu'une plante; garder les 2 premières feuilles et pincer; retailler les percements après 4 à 5 feuilles;
ne garder simultanément que 4 à 5 fruits maximum.

Le basilic:se cultive en pot; lui couper la partie supérieure et pincer souvent pour favoriser les rameaux latéraux ; ne jamais laisser fleurir

Le céleri-rave: en février-mars, semer dans un bac en serre, à plus ou moins 18-20 ; une fois les graines germées, les repiquer en serre dans un bac ;repiquer une 2ème fois en pleine terre de couche et couvrir ; arroser tous les jours.
Les plantes ayant besoin d'eau, de chaleur et de lumière et d'air, il est essentiel que ces éléments vitaux des végétaux soient favorisés. Même avec les meilleures semences possibles, si un des facteurs est déficient, le semis risque de ne pas être une réussite.

Eclairage



La lumière est souvent insuffisante pour les semis dans les maisons: l'intensité lumineuse y est de 10 à 100 fois moindre qu'à extérieur. En effet un manque de luminière juste après la germination engendrera des plantes filées plus sensibles aux maladies et plus frêles.

Température



Des températures de 21° à 24° C sont des températures idéales de germination pour la majorité des plantes. C'est à ces températures que les graines germent le mieux. Une fois bien sorties de terre, les plantules se satisfont généralement de 18° C le jour et 15° C la nuit. Une trop forte chaleur, combinée à une lumière insuffisante, produira inévitablement des plants faibles et étioles.

Contenants



On effectue les semis dans des contenants les plus divers: caissettes ou pots en tourbe comprimée, en fibre ou en plastique. Les contenants doivent dans tous les cas être propres pour éviter le développement de maladies fongiques. Si on les réutilise d'une année à l'autre une désinfection avec de l'eau de javel et un bon rinçage permet de diminuer le risque de contaminations d'une année à l'autre. Il est à noter que les courges, melons, potirons n'apprécient pas d'être transplantés entre le semis et la mise en place. Il est donc préférable de les semer directement en pot

Substrats



Les mélanges à base de tourbe et la vermiculite donnent de meilleurs résultats que les mélanges de terre. Ils sont légers, poreux et gardent bien l'humidité. Il n'est pas nécessaire d'y ajouter un engrais puisque les plantules n'en ont pas besoin durant les premières semaines. Avant le semis le substrat devra être bien humidifié pour favoriser la germination. On le maintient ensuite humide mais non saturé d'eau.
Pour les semis d'espèces qui ne nécessitent pas de repiquage en pot avant mise en place au jardin comme le poireau, le même substrat peut être utilisé à condition d'y ajouter un engrais vu que la plantule restera plus longtemps dans la caissette avant la mise en place. Si les plantules de poireau deviennent trop longues, on pourra les tailler d'un tiers avec des ciseaux. Le poireau étant une monocotylée comme le gazon, il refait facilement de nouvelles feuilles après une taille.

Humidité



Le facteur eau est importante tant lors du semis. En effect le substrat devra être suffisamment gorgé d'eau afin de permettre une bonne germination. Il faudra éviter de grosse différence d'humidité du substrat afin que les platnes ne subissent ps de stress. En effet en cas de sécheresse lors de la levée, il y a risque de perte des plantules. En cas d'humidité trop importante, il y a risque d'asphyxie radiculaire et de plus la probabilité d'apparition de pythium, champignon responsable de la fonte des semis.

Chois des semences



L'abondance et la qualité de la récolte ou de la floraison dépendront, en bonne partie, du choix des semences. Chaque année, les grainetiers proposent des centaines de variétés de légumes et de fleurs annuelles aux jardiniers amateurs. Comment s'y retrouver et comment choisir ses semences? La consutation de lires de jardinage et de catalogues de grainetiers locaux guidera grandement le choix. Si on jardine pour la première fois, on devra déterminer l'espace disponible, ses habitudes alimentaries s'il s'agit d'un potage, et ses besoins et goûts personnels.
Les nouveaux cultivars et hybrides offrent souvent plusieurs avantages. Ces semences sont, selon le cas, plus hâtives, plus productives, plus vigoureuses ou plus résistantes à diverses maladies. Les surplus peuvent être conservés dans un bocal fermant hermétiquement et dans un endroit obscur et sec; On recommande généralement d'utiliser des semences fraîches chaque année.

Le semis



Le semis est relativement aisé à réaliser. La première étape est de remplir les récipients servant au semis jusqu'à maximum 1/2 cm du bord après avoir légèrement tassé le terreau de semis. Le terreau est ensuite humidifié. Par après on procédera au semis des fleurs et des légumes soit en lignes soit à la volée dans la caissette. Le plus important est de réaliser un semis le plus régulier possible. Par après les graines sont recouvertes de terreau de semis en fonction de leurs exigences.

Le repiquage



Lorsque les plantules ont deux feuilles véritables, vous pouvez commencer le repiquage de vos semis en pots ou en caissettes pour espacer les plants afin qu'ils se développent bien. Attention, la majorité des plantes ont les 2 premières feuilles qui onst différentes des autres, ce sont les cotylédons. Ce n'est que lorsque 2 vraies feuilles sont présentes que l'on réalise la transplantation. Le terreau utilisé peut être plus grossier que le terreau de semis. Il pourra également contenir un peu d'argile. Avant de débuter le repiquage il faut bien aroser les semis pour gorger d'eau les plantules et faciliter leur reprise.
A l'aide d'un bâtonnet à café en bois, déterrez les plantules, une à une en évitant de casser trop de racines. Un crayon peut aider à faire le trou de plantation dans le pot ou la caissette de transplantation. Comprimez légèrement le sol autour de la plantule.

La taille des légumes



Les légumes que nous cultivons ont aussi besoins de taille pour qu'ils puissent fleurir beaucoup mieux et fructifier plus tôt grâce à une taille appropriée.

La pastèque, contrairement au melon ne demande presque pas de taille. Une première taille au début de culture assure un développement plus rapide de ramifications ; par la suite : la plante est laissée libre.

Les courgettes coureuses, les potirons et les potimarrons sont également taillées, surtout en début de culture pour ramener la plante sur une surface plus réduite. Veillez à la faire fructifier chez vous, inutile de laisser les fruits se développer chez le voisin.
Les extrémités sont alors taillées de façon à contenir les plantes sur l'espace qui leur est réservé. Les feuilles et les tiges ne constituent pas un obstacle à la bonne fructification. Il est évident que, si le but recherché est de produire des fruits sur la plante deviendra toujours plus gros que s'ils sont une famille nombreuse. Des arrosages copieux à l'engrais favorisent aussi leur bon développement, le dopage peut évidemment apparaître aussi au jardin...

Comment conserver les légumes?



Comment assurer le maintien en état comestible de légumes pendant la période d'hiver.

- Conservation en silo:


On creuse une tranchée de 1 m de largeur, 50 cm de profondeur et de longueur, en rapport avec la quantité de légumes que l'on veut stocker. La terre d'extraction est rejetée en ados de part et d'autre de la tranchée. Un drainage est prévu dans le fond.

On couvre les parois du silo d'une couche de paille de 10 cm environ et on place des légumes, qui sont couverts eux-mêmes d'une couche de paille de 10 cm. Le tout est recouvert de terre sur une épaisseur de 20 cm. Une ou plusieurs cheminées d'aération doivent être prévues. On conserve de cette façon tous les légumes racines: navets, carottes, pommes de terre, etc.

- Conservation sur place :


On couvre simplement la récolte d'une couche de paille ou de feuilles mortes, qui est maintenue en place par un film en plastique solidement fixé. Cette méthode convient également pour la conservation des légumes racines: navets et carottes.

- Conservation en tranchée:


Comme pour le silo, on creuse une tranchée de 1 m X 0,50 m. Les légumes sont soulevés avec motte et replantés dans la tranchée sans se toucher. On pose par temps Froid une tôle ondulée, des planches ou un paillasson fixé sur un cadre, le tout étant recouvert de paille. Cette méthode convient pour la conservation des céleris à pied, des choux, des scaroles et des laitues d'hiver.

Protéger ses légumes des attaques des insectes du sol



Le sol, et plus particulièrement la couche arable, est un milieu dans lequel prolifèrent des multitudes d'organismes vivants. Parmi cette pédofaune, certaines espèces sont utiles ou bénéfiques, comme par exemple le ver de terre; d'autres sont nuisibles, en ce sens qu'elles parasitent les légumes aux dépens desquels elles se nourrissent. Ce sont notamment: le ver gris, le ver blanc, la larve fil de fer, des pucerons et bon nombre d'autres insectes et leurs larves.

Le seul moyen réellement efficace d'éliminer les parasites est de procéder à un traitement généralisé de la terre avec un insecticide du sol. Il s'agit en général d'un produit à base de bromophos à distribuer en poudrage sur la terre à la dose de 2 kg par are ou en solution, soit par arrosage soit encore par pulvérisation.

Par ce moyen, tous les insectes du sol sont détruits et il faudra environ six mois pour que se reconstitue la faune entomologique du jardin. On peut donc être assuré que, pendant cette période, les légumes ne seront plus parasités par des insectes. Il me faut cependant attirer l'attention du jardinier sur le fait que l'insecticide tue sans discrimination tous les insectes, les bons comme les mauvais et qu'il s'agit d'un nettoyage par le vide qui perturbe dangereusement l'équilibre biologique du sol. Des traitements répétés risquent, en fin de compte, de «tuer la terre» en ce sens que les transformations du milieu organique sont dangereusement perturbées et que la production naturelle d'humus est arrêtée. Or une terre sans humus est une terre morte. Il faut donc faire un choix !

Ajoutons que les insecticides sont absorbés par les légumes, par le biais de la sève puisée par les racines, et que ces pesticides fixés dans les tissus végétaux se retrouvent après consommation dans les organismes, où ils se fixent dans les graisses. A long terme, la consommation de légumes pollués par des insecticides risque donc de susciter des dommages graves aux hommes et à leur descendance.

Légumes "exotiques"



En matière de plantes légumières, comme pour de nombreux aspects de notre vie, l'exotisme est à la mode. La recherche de formes, de couleurs et de goûts différents, ainsi que les voyages, incitent à élargir la gamme des légumes consommés. Comme cette notion d'exotisme est variable selon les lieux, nous adopterons le point de vue du consommateur autochtone. La population allochtone qui réside en France a une attitude différente puisque divers légumes qu'un autochtone considère comme exotiques sont pour elle des aliments qui font partie des habitudes acquises dans leur pays d'origine.
La notion d'exotisme varie aussi selon l'époque. Si on considère la trentaine de plantes légumières courantes en Europe occidentale, très peu d'entre elles en sont orgininaires: elles ont en réalité été introduites et utilisées dès une époque qui peut être très ancienne - par exemple le néolithique - ou plus récente - par exemple la découverte de l'Amérique. Ces plantes pouvaient donc être qualifiées d'exotiques peu après leur introduction. chou asiatique

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