le chou chinois

Sous le nom chou chinois on désigne:



Le Pé-tsaï (Brassica campestris var. Pekinensis) possède de larges feuilles de couleur vert clair, légèrement cloquées, aux larges nervures blanches, regroupées en pomme qui lui donne l'aspect d'une laitue romaine. Selon les cultivars, il présente deux formes de pomme, le type won-bok produit une tête en forme de tonneau qui est normalement courte et large, le type michilhili donne une tête fuselée.

Un peu moins connu, le Pack-choï (Brassica campestris var. Chinensis) présente des feuilles, réunies en rosette, aux larges nervures blanches et nacrées, aplaties et charnues. Elles sont terminées par un limbe vert luisant qui, incurvé, leur donne l'aspect de cuillère. Proche du Pack-Choï, citons aussi le Tah Tsai et le China Choy (rosette plus lâche).

tous deux signifient légume blanc, le Pé-tsaï en pékinois, le Pack-choï, en cantonnais. Ils sont originaires de Chine où ils sont consommés depuis longtemps. Introduis en Europe dès le 18ième siècle, leur culture n'a pu avoir de succès qu'à partir de 1904, où un maraîcher parisien M. Curé, après plusieurs essais, démontre comment cultiver ces légumes.

Les variétes de choux chinois présentent des différences au niveau de la taille, de la date de maturité, de la tolérance aux maladies et de certaines caractéristiques liées au feuillage. Toutefois on désigne aussi sous le terme chou chine, à tort d'ailleurs, le taro, que n'est pas un chou. Le taro est un légume racine (Colocasia esculenta), famille des aracées, rappelle la forme d'un navet, chair blanche, violette, son goût est comparable à celui de la pomme de terre. Le taro est consommé cuit. En effet, sa racine contient une quantité importante d'oxalate de calcium, substance irritante pour les muqueses et la peau. Ce qui revient à dire qu'avant cuisson il est toxique.

Le chou chinois se consomme aussi bien cru comme une salade qui cuit. Il convient cependant, pour lui préserver ses qualités organoleptiques de ne pas le faire trop cuire. Il est facile à préparer. Il suffit pour le Pé-tsaï de couper la pomme en quatre, d'en laver les feuilles et de les émincer. Il se cuit au wok, à poêle ou au four.

Quant au Pak-choï qui a des tiges blanches ainsi que des feuilles vertes, il possède une saveur douce. En cuisine les tiges de Pak-choï sont cuites pour ensuite accompagner certains potages, riz, et autres légumes. Ses feuilles, elles, doivent être ajoutées en fin de cuisson.

Ces choux se conservent aisément dans un sac plastique au réfrigérateur.
Comme les autres choux, le chou chinois présent un intérêt nutritionnel. Sa saveur douce est appréciée.

Quant aux conditions de cultures, les choux chinois poussent mieux dans les périodes de temps frais. La température optimale selon diverses sources se situerait enter 13 et 18°C, bien que certaines variétes tolèrent des températures plus élevées à la mi-saison, pourvu qu'il y ait suffisamment d'humidité. D'autres parmi celles qui viennent à maturité à la mi-saison risquent de monter en graine pendant les grandes chaleurs. Les choux chinois tardifs peuvent supporter de faibles gelées à l'automne, bien que les gels et dégels succesifs risquent d'endommager les tisus foliaires. Il en ressort que des arrosages sont importants et que le choix de la variété est un élément primordial pour la réussite de la culture.

Une terre fertile, riche en humus et qui retient bien l'eau est indispensable pour une croissance rapide. Un sol léger et poreux entraîne les risques de montaison.
Des études démontrent que la montaison est une réaction programmée génétiquement chez le chou chinois, réaction à laquelle certains cultivars sont plus enclins que d'autres.
Plusieurs facteurs environnementaux semblent associés à cette réaction. De jeunes plants exposés à des températures basses au début du printemps ont de fortes chances de monter en graine pendant les périodes de la mi-été où les températures sont plus élevées et les journées plus longues. Des journées courtes et des températures presque optimales pour la culture ont au contraire tendance à garder les plants en phase végétative.

Quels sont les ennemis du chou?



Pour chaque parasite nous vous donnons uniquement le traitement biologique:

L'altise


Petit coléoptère sauteur, 1 mm environ, couleur noire. S'attaque aux jeunes semis surtout par temps sec et chaud.
Lutte biologique: maintenir le semis humide. Passer deux ou trois fois par jour, à quelques centimètres au-dessus du semis, une planche enduite de goudron. Les altises, dérangées, sautent et se collent au goudron.

La chenille

Il s'agit de la larve de la piéride ; les feuilles sont dévorées rapidement.
Lutte biologique: arrosage au purin d'ortie, suivi d'un poudrage aux algues marines broyées. Traitement tous les trois jours. Pulvérisation à la roténone (insecticide naturel).

Le puceron

Se multiplie en colonies importantes, surtout par temps chaud.
- Lutte biologique : poudrages répétés aux algues marines, et arrosages au purin d'ortie.

La hernie

Il s'agit d'un champignon qui se développe dans le pied du chou, provoque sa déformation et la perte de la plante.
- Lutte biologique: renforcer la vitalité des plantes en les pralinant avant plantation, dans une pâte semi-liquide à base d'algues marines.

La hernie se manifeste peu dans des terres à réaction alcaline. On peut soit chauler (15 à 20 kg de chaux magnésienne par 100 m2), soit épandre à la préparation du sol 10 à 15 kg de scories de déphosphoration. Dans tous les cas, les sujets malades doivent être arrachés et brûlés.

choucroutte

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